Action pour les prêtres de Bolivie


Aide à la formation de 49 séminaristes du séminaire « San Lorenzo » à Santa Cruz

La Bolivie est considérée comme le pays le plus pauvre d’Amérique latine. Deux tiers d’une population d’à peine 11 millions de personnes, principalement indigène, vivent dans la pauvreté, et même 40 pourcents dans une extrême pauvreté. Non seulement il y a ce problème, mais en plus, tout comme au Venezuela, la situation de la liberté religieuse et d’opinion s’est de plus en plus détériorée en Bolivie au cours de ces dernières années. Les discours et les intentions des dirigeants politiques sont marqués par l’hostilité à l’égard de l’Église. C’est ainsi que le Président Evo Morales, lors du forum social de janvier 2009 au Brésil, a reproché à l’Église d’être une « ennemie de la paix » en Bolivie. Morales a alors exigé pour son pays « une autre foi, une autre religion et une autre Église » et il a très clairement dit que l’Église catholique était son plus grand adversaire pour la réforme du pays. Il a proclamé : « Nous devons la remplacer ! »

Il est d’autant plus important de former de bons prêtres qui aient le courage d’être fidèles au Christ et à l’Église même dans des temps difficiles. Le séminaire de San Lorenzo, à Santa Cruz, forme actuellement 49 jeunes hommes qui se préparent au service de l’autel. La plupart d’entre eux viennent de familles simples et pauvres du pays, qui vivent très éloignées de la ville.

Mario Laverán Poiquí est un ancien diplômé du séminaire San Lorenzo, qui a déjà été ordonné prêtre. Au séminaire, il fait aujourd’hui partie des ecclésiastiques responsables de la formation et du développement des jeunes hommes qui se sentent appelés au sacerdoce. Il doit sa formation à l’aide de « l’Aide à l’Église en Détresse ». Dans une lettre, il remercie tous les bienfaiteurs qui les ont aidés, lui et ses confrères, à pouvoir continuer sur la voie de la prêtrise : « Depuis mon entrée au séminaire le 17 février 2000, j’ai entendu qu’il y avait toujours des gens solidaires qui soutenaient financièrement notre formation afin que nous puissions ensuite servir la population qui a besoin de nous. (...) C’est un long chemin que j’ai parcouru, mais avec l’aide de nombreuses personnes, j’ai pu continuer à avancer. C’est pourquoi je voudrais maintenant tout spécialement vous remercier de ce que vous avez fait pour nous, et pour moi en particulier. Merci pour ce don, et que le Dieu de la vie vous le rende. Aujourd’hui, malgré mes limites humaines, je travaille comme formateur dans ce même séminaire, et je le fais avec beaucoup d’amour en pensant à la croissance de notre clergé en Bolivie. Je ne veux pas dire plus que dire que je vous souhaite tout le bien du monde. Et bien que la distance nous sépare, nous sommes toujours unis dans la prière : Je vous remercie encore une fois pour tout ce que vous avez fait pour moi, et je prie le Seigneur qu’Il vous bénisse, et que la Sainte Vierge vous accompagne. »

Cette année aussi, nous voudrions encore aider 49 jeunes hommes à continuer leur parcours vers le sacerdoce. Nous avons promis 6.000 Euros – à peine 123 Euros par séminariste – afin qu’ils puissent étudier une année entière. Qui veut les aider ?
 

 

  • Vous pouvez aider ces prêtres dans leur formation par un don via Aide à l'Église en Détresse: CBC 196-0093341-82  IBAN: BE25 1960 0933 4182  BIC: CREGBEBB (sans attestation fiscale)
  • Vous pouvez également les aider en faisant un don en ligne  FR doneer_button.gif

 

Code du projet à indiquer avec votre don: 211-02-79
Mario Laverán, l'un des jeunes prètres du séminaire de San Lorenzo de Santa Cruz